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 Ewan Adler (Terminée)

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Ewan Adler
Détenu
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MATRICULE : DE-2356-SJ


MessageSujet: Ewan Adler (Terminée)   Sam 20 Avr - 16:01


«FICHE DETENU»



ÉTAT CIVIL

    ★ Nom : Ewan
    ★ Prénom : Adler
    ★ Age : 24 ans



CASIER JUDICIAIRE

    ★ Raison de l'incarcération :
    — Crime informatique : Fraude à la carte bancaire (7 000 dollars)
    ★ Durée de la peine : 3 ans
    ★ Incarcéré depuis : 3 mois, récemment transféré Saint James
    ★ Antécédents judiciaires : Aucun
    ★ Appartenance à un réseau : Internet. Plus sérieusement, différents groupes de hackers et le réseau d’informateurs d’un grand quotidien
    ★ Troubles notoires depuis le début de l’incarcération :
    — A été l’instigateur d’une bataille rangée dans son premier lieu de détention, pour des raisons parfaitement obscures



DOSSIER MÉDICAL

    ★ État physique :
    Ne nous voilons pas la face : Ewan a connu des jours meilleurs. Plus habitué à dormir le jour et travailler la nuit qu’à se conformer au rythme spartiate des emplois du temps carcéraux, le jeune homme est quelque peu déboussolé par son nouveau mode de vie. Déboussolé, donc irritable, donc irrité, donc irritant. Il n’est pas rare qu’il se fourre dans le métro, soit à cause de son sens de la répartie inégalement apprécié, soit à cause de son joli minois ; alors s’il court vite et si, à l’occasion, il peut temporiser jusqu’à l’arrivée des gardiens, il a pris quelques coups déjà en trois mois.

    Un peu fatigué, sur les nerfs et avec quelques contusions et cicatrices, Ewan s’en tire tout de même mieux que certains de ses codétenus les moins chanceux et, bon an mal an, il maintient son bateau à flots. Ce n’est pas spécialement une force de la nature, enfin ce n’est pas un colosse, mais il n’a jamais eu de problèmes de santé particuliers et, à vrai dire, il s’est toujours soucié de son état physique — un peu trop, selon certains. Habitué à manger, faire du jogging, prendre les escaliers plutôt que l’ascenseur, aller à la salle de sport, ne pas se fumer, ne pas se droguer et surveiller les grains de beauté indésirable, Ewan est quelque peu traumatisé par la nourriture suspecte et l’hygiène douteuse de la prison.

    Si dans le monde extérieur, avec ses jolis habits et ses heures passées devant le miroir, il peut avoir, avec ses épais cheveux noirs, son regard d'un brun sombre et sa peau d'une pâleur rosée, un charme ténébreux qui en intimide certains, propulsé dans le monde des gros bras qui lèvent des haltères depuis quinze ans dans la cour du pénitencier sans avoir rien d’autre à faire parce qu’ils ne savent pas lire, Ewan, avec son mètre soixante-dix et ses cinquante-neuf kilos, ne fait plus vraiment le poids et dans sa jolie combinaison orange, il est beau sans doute, mais beaucoup plus fragile que ténébreux et il a beau se tenir droit et fier, ça n'en impose pas toujours.

    ‘Faut dire qu’il fait un tiers de la taille et la moitié du poids du type qui noie les gens dans les toilettes et étrangle les payeurs récalcitrants avec du fil dentaire, alors forcément, la comparaison n’est pas à son avantage. Avec ses jolis doigts fins qui n’ont sans doute jamais touché une arme et ses mélancolies rêveries de poète romantique, Ewan a l’air de s’être trompé de monde. À vrai dire, on ne lui a pas tellement laissé le choix.

    Spoiler:
     

    ★ État mental :
    À votre avis ? Il vient de passer trois mois sans même avoir le droit de ne faire que frôler les gros claviers en plastique des vieilles carcasses qui tournent sous Windows -58, comment voulez-vous qu’il y aille ? Pour la peine, il vous pèterait bien les deux rotules pour vous fourrer dans le bec les haricots nageant dans l’huile d’il-ne-sait-trop-quoi qu’on a tenté de lui faire passer pour de la nourriture à midi, si vous n’étiez pas beaucoup plus grand que lui.

    Ewan est déprimé. Il est aussi très vexé de s’être fait attraper, mais c’est un autre problème. Dans ces prisons, tout le navre et tout l’agace : les gros bras crétins qui ne savent pas compter jusqu’à deux, les mafieux qui croient encore qu’on se fait de l’argent en braquant les banques, les gardiens bien droits dans leurs bottes bien cirées, les avocats entièrement inefficaces avec leurs rames de papier, les portes mal automatisées, l’électricté défaillante, le système de surveillance complètement troué même que s’il l’avait programmé lui c’est pas demain la veille qu’on se battrait dans les couloirs, oui, tout, TOUT l’énerve.

    Il faut dire qu’Ewan est vite énervé et pas très conciliant. À ses yeux Bill Gates est un idiot et Steve Jobs un bouffon (mort, qui plus est) ; Einstein était vraiment trop con à écrire des lettres aux présidents et Sheldon Cooper se trompe dans ses calculs, c’est évident. Oui, Ewan est un petit génie — enfin, petit par la taille, grand par les neurones. Il n’a, à première vue, aucune envie de mettre sa monumentale intelligence au service de l’humanité ou de qui que ce soit, d’ailleurs. En fait, souvent, on se demande si elle lui sert à autre chose qu’à semer la tempête et récolter les ouragans partout où il passe.

    L’électronique, l’électricité, l’informatique, la chimie, la mécanique, la biologie, l’anatomie, l’économie et la finance, les réseaux, on a dû lui injecter tout ça quand il était bébé, mais on a oublié la patience et le respect. Ewan connaît beaucoup, beaucoup, beaucoup de choses et est doué, surtout, d’une capacité d’adaptation et de composition étonnante — par contre, il n’a aucun sens du système, ses connaissances sont désordonnées, pas du tout académique et tout son petit monde relève d’un bricolage parfois très instable.

    Habitué à vivre très exactement comme il l’entend et à ne se laisser dicter sa conduite ni par les autres, ni par la loi, Ewan défie l’autorité avec une constance qui confine à la plus parfaite inconscience. Parfois, c’est à se demander s’il ne cherche tout simplement pas à ce qu’on le coince dans un déchiqueteur d’ordures. Le pire, c’est qu’avec toute la bonne foi du monde, il paraît sincèrement ne pas savoir ce qu’on lui reproche et il y a fort à parier qu’une bonne partie des règles tacites et explicites qui organisent toute communauté lui échappe purement et simplement.

    Joueur (rarement pour son bien), chieur (de même), exigeant, capricieux, imprévisible, Ewan serait mort et enterré depuis très très longtemps s’il n’était pas ailleurs un allié très précieux dans ce technologique vingt-et-unième siècle où nous vivons. Doué d’un esprit stratégique et prédictif à toute épreuve et d’une aptitude à improviser des solutions avec deux chewing-gums et trois crayons, Ewan a su se rendre indispensable à beaucoup de personnes et les prix souvent dérisoires qu’il met à ses services, tant qu’on lui accorde un peu de protection, jouent indubitablement en sa faveur.

    Pour ses amis, Ewan est un camarade qui, décidément, n'est pas de tout repos. Avec une peur panique de se retrouver seul, abandonné, mal aimé et méprisé, le jeune homme passe son temps à mettre l'affection de ceux qui l'entourent à l'épreuve avant de se plaindre vivement quand il ne les trouve pas à la hauteur. Ses amours, hommes ou femmes indifféremment, doivent eux composer avec une jalousie très possessive et une demande perpétuelle de preuves d'affection.

    En contrepartie, Ewan ne se ménage pas pour rendre service à ceux pour qui il a l'impression de compter. Évidemment, ses services prennent toujours un aspect un peu prévisible et parfois un peu dangereux et il faut avoir le coeur bien accroché pour les goûter à leur juste valeur. Il n'est pas rare qu'Ewan estime avoir fait quelque chose d'exceptionnel pour quelqu'un et que le malheureux bénéficiaire de ce geste généreux s'emporte contre cet ouragan incontrôlable, laissant un jeune homme désemparé et déçu.

    De là à soupçonner que derrière ses airs d’agent du chaos et de Trickster en mal d’explosions se cache un esprit qui s’entend à veiller à sa propre préservation, il n’y a qu’un pas. Sous ses airs distraits ou pensifs, Ewan est toujours en réveil : toujours à regarder où vont les caméras, qui passent où, qui parlent à qui et pourquoi, toujours à gratter le plâtre qui se décolle, à pousser les portes qui grincent un peu trop, toujours à tout tripoter pour concevoir lentement mais sûrement le plan diabolique qui lui permettra de faire... il ne sait pas trop quoi encore, mais ça fera du bruit, ça, c'est sûr.



BIOGRAPHIE

    Ewan aurait pu devenir Prix Nobel de Physique ou brillant chirurgien, il aurait pu diriger le MIT ou concevoir des vaccins, mais non, dès les premières années de son enfance, tout sembla indiquer que le petit Adler avait pris une irrévocable décision : rendre le monde chèvre. Il était d’ailleurs très doué pour cela. Né dans une famille de la classe moyenne, dans la banlieue de Dallas, Ewan découvrit très jeune, comme bien des enfants américains, les merveilles d’un garage où s’entassaient toutes sortes d’objets.

    Comme c’est drôle, un tuyau, comme c’est amusant une tondeuse en gazon, et voici une turbine et voilà un câble d’alimentation. Très tôt, l’enfant fit la démonstration de ses excellentes dispositions en déchiquetant méthodiquement, mais à distance, les rosiers du voisinage. À dix ans, il dériva l’électricité du quartier pour alimenter son « générateur de mutations X-Men » (qui hélas refusa toujours de générer autre chose que des coupures de courant), à douze ans, il corrigea systématiquement les erreurs de son manuel de mathématique et le renvoya par la poste aux éditeurs dans une enveloppe pleine de poils à gratter.

    Il faut dire que le petit harcèle tout le monde : il multiplie les questions au plombier qui vient déboucher l'évier, à l'électricien qui vient changer le panneau des plombs, au vendeur du magasin d'informatique, au garagiste qui répare la voiture de Papa, il observe les ouvriers sur les chantiers avec des yeux comme des soucoupes volantes, et dès que quelqu'un, n'importe où, appuie sur des boutons, dans le bus, sur la caisse du supermarché, dans le secrétariat de l'école, il est là qui observe les gestes, les voyants, les actions.


    C’est vous dire si Monsieur et Madame Adler, de Dallas au Texas, attendaient avec une certaine appréhension la crise d’adolescence de leur charmant rejeton. Surtout, l’accès à des substances chimiques, même supposément inoffensives, dans les cours du collège, les terrifiait et ils tentèrent de prévenir les professeurs des dangers auxquels il s’exposait en apprenant au petit Ewan les rudiments de la saponification, mais les professeurs les prirent pour des parents un peu trop inquiets.

    Ils se rendirent compte de leur erreur quand un petit matin de décembre une odeur infecte se répandit dans leur établissement, quand l’alarme à incendie, au mois de janvier, se mit à sonner dans un rythme qui ressemblait vaguement à celui de la macarena et qu’en mars les distributeurs de boissons se mirent à offrir soudainement des canettes de coca. Les choses ne s’arrangèrent pas l’année suivante quand Ewan découvrit qu’il fallait impressionner les filles et que les filles aimaient les mauvais garçons. Sournoisement, les professeurs tentèrent de convaincre les parents du charmant adolescent d’envoyer leur fils dans une école plus adaptée à ses besoins, par exemple une école de surdoués, c’était ça, il s’ennuyait sans doute, là bas tout irait bien.

    Alors courageusement Monsieur et Madame Adler, de Dallas au Texas, hypothéquèrent leur maison, firent un prêt et mangèrent de patates vingt fois le mois pour propulser leur génie de fiston dans un excellent pensionnat pour garçons où on allait stimuler son intellect. Assurément Ewan l’y stimula en découvrant la salle informatique et tout ce qu’on pouvait en faire : sur les dossiers des élèves, sur le site du Parti Républicain, sur les cartes de crédit, sur la base de données de HSBC. Très stimulant.

    D’ailleurs, il n’y eut pas que l’intellect qu’il se stimula. Les filles, c’était sympa, mais dans son beau pensionnat tout doré, il n’y en avait pas et Ewan avait besoin de se distraire perpétuellement du réveil au coucher. Avec un admirable sens du pragmatisme, il se mit à observer les formes de plus en plus masculines de ses petits camarades, de l’observation il passa à la palpation et en trouvant deux ou trois qui n’étaient pas réticents, il stimula et se fit joyeusement stimulé.

    Quand il revenait l’été, ses parents le trouvaient certes un peu plus sages : c’était qu’Ewan n’avait surtout pas envie de retourner dans une école pourrie, où les armoires de chimie étaient presque vides, les ordinateurs déconnectés et les professeurs incapables de répondre à ses centaines de question. Il l’aimait bien, lui, son pensionnat high-tech avec les fils à papa qui se murmuraient ses frasques de bouche à oreille, le regardaient parfois de haut, mais venaient la nuit le rejoindre dans un placard à balai pour goûter à leur tour à ce fruit défendu.

    Hélas, ses professeurs n’avaient pas la même idée que lui du profit qu’il tirait de cette studieuse application à l’informatique et à l’anatomie masculine et ils écrivirent à ses parents. Alors Monsieur et Madame Adler, de Dallas au Texas, jetèrent l’éponge de guerre las, parce qu’ils n’avaient plus d’idées et plus beaucoup d’argent, ils rapatrièrent leur terrible adolescent dans son État natal et lui firent comprendre que puisqu’il avait seize ans, il était temps de se prendre en main.

    Ni une, ni deux, Ewan fourre ses vêtements dans un grand sac et claque la porte sous les yeux atterrés de Papa et Maman et pendant deux ans, les Adler en famille jouent au grand jeu du chat et de la souris : la police le ramène par la peau des fesses, Ewan repart à l’aventure, inévitablement ainsi le temps passe, l’adolescent devient majeur à défaut de devenir adulte et Monsieur et Madame Adler, de Dallas au Texas, ont finalement perdu.

    De fugue en fugue, Ewan a encore appris des choses. En fait, Ewan apprend tout le temps. Il a appris à réparer des voitures après les avoir volées, il a appris aussi à se prostituer, mais ce n’est pas si rentable que cela, alors il a appris à crocheter les serrures, mais c’est beaucoup trop fatigant. Il fréquente les milieux underground, et de geeks en pirates, après avoir fait la démonstration de ses talents, il apprend à faire voguer et tanguer tout ce bel argent virtuel qui circule tout autour de lui, à le transférer, le verser et le déverser, à le répandre joyeusement, à le dilapider.

    Pas pour lui. Lui, il n’en a pas besoin. Il a dix-huit ans et des dollars à portée de clic, mais il vit dans un petit appartement, il se promène à pied et il mange au routier du coin. Non, lui, il se sent un peu comme Robin des Bois : il finance les œuvres de charité avec l’argent des autres par sens de l’équité sociale, il envoie des dossiers politiques secrets à des journalistes en mal de scoop par sens de la démocratie et il fait s’effondrer des systèmes entiers par sens de… Il ne sait pas trop, mais laissez lui le temps et il trouvera sans doute une bonne raison.

    Mais hélas, encore une fois tout le monde ne partage pas son sens de la fête et, un beau matin, alors qu’il chevauche très innocemment le type d’en face originellement venu chercher du sucre et dont la femme, à la maison, commence à s’inquiéter un peu, la police vient avec une indélicatesse coupable défoncer la porte de son petit appartement, interrompre cette fête des voisins avant l’heure et le jeter en prison.

    Ewan est blessé dans son orgueil mais il préfère se dire que c’est Jenny, cette gourdasse de serveuse du routier d’en bas qu’il a une ou deux fois ramenées chez lui, que c’est cette ingrate de Jenny qui l’a vendu, parce qu’elle n’était pas contente qu’il eût oublié la Saint-Valentin, oui il préfère se dire ça plutôt que de reconnaître que, peut-être, quelque part dans ses montages compliqués et nébuleux, il a fait une erreur.

    Bref, il boude. Il boude en arrivant en prison. C’est une petite prison de rien du tout, parce qu’il n’est pas vraiment dangereux, mais Ewan ne se rend pas compte que même dans les petites prisons de rien du tout, les choses peuvent être difficiles. Alors il ne se laisse pas marcher sur les pieds. Ça passe un jour, ça passe deux jours et le troisième jour il reçoit une visite inattendue dans les douches.

    Tout le monde s’attend à ce qu’il comprenne la leçon. Un joli museau comme lui, ce n’est pas fait pour l’enfermement. Tout le monde pense qu’il va rester prostré sagement dans sa cellule. Mais c’est mal connaître Ewan. Il tremble sous l’eau froide, il pleure un bon coup, il boîte et le lendemain, il se venge. Il déploie une patience insoupçonnée, subtilise des bricoles quand il est de cuisine, travaille peu à peu, deux ou trois secondes, en passant, entame une prétendue formation en menuiserie — et bientôt, c'est le chaos. Les portes de cellule qui ne s’ouvrent plus, la friteuse industrielle des cantines qui menace d’exploser, le court-circuit de la scie circulaire de l’atelier qui manque d’électrocuter à mort son agresseur, ah, c’est certain, c’est autre chose qu’une brosse dent taillée en poignard.

    Parce que les petites frappes de cette prison de seconde zone, des esprits diaboliques, elles n’en ont pas rencontrés souvent et c’est assez facile finalement de jouer sur les points sensibles. En quelques semaines Ewan a l’impression de jouer à une espèce de jeu de stratégie : il échange, il négocie, il se fait protéger et il protège, il crée des factions et puis, comme tout cela est décidément trop stable, trop ennuyeux, trop régulier, que cela fait déjà trois mois qu'il est là et qu'il a besoin de changement, il crée des complots, des coups fourrés, des bagarres et bientôt, c’est la bataille rangée.

    Au terme de l’incident, les yeux des autorités se tournent vers lui. Il essaye d’être le plus innocent possible, mais ça ne marche pas trop. Alors il fait bien remarquer qu’il n’y a pas de preuve et qu’on ne saurait étendre sa peine sur de simples soupçons. Certes non, on ne prolongerait rien, mais il allait être privé de ses nouveaux amis et goûter aux joies d’une détention plus sévères.

    Ewan essaya bien de protester, mais la route vers Saint James était déjà tracée.



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Karl Lewis
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MessageSujet: Re: Ewan Adler (Terminée)   Lun 22 Avr - 1:05

Tout d'abord, bienvenue à toi.
Je vais modérer ta fiche et lorsque ce sera ok, un admin passera et pourra te valider.


«FICHE DETENU»



ÉTAT CIVIL

    ★ Nom : Ok.
    ★ Prénom : Ok.
    ★ Age : Ok.


CASIER JUDICIAIRE

    ★ Raison de l'incarcération : -Crime informatique de quel genre? -Fraude par carte bancaire de combien de dollars? Plus le montant est élevé, plus la sentence est grave.
    ★ Durée de la peine : À voir avec la raison de l'incarcération.
    ★ Incarcéré depuis : Ok.
    ★ Antécédents judiciaires : Ok.
    ★ Appartenance à un réseau : Ok.
    ★ Troubles notoires depuis le début de l’incarcération : Ok.


DOSSIER MÉDICAL

    ★ État physique :
    Couleurs des cheveux, des yeux?
    Couleur générale de la peau? Posture du corps?

    Note aussi qu'Ewan est en sous-poids, pour sa taille. (Peut-être seulement augmenter son poids de 5 à 10 kilos, ça ne lui fera aucun mal)
    Le reste est Ok.

    ★ État mental :
    Intéressante personnalité.
    A-t-il une peur, phobie, un tic ou une manie quelconque?
    Son orientation sexuelle?
    (Tu en parles dans l'histoire, mais il faut le dire ici)
    Pour le reste, c'est Ok.

BIOGRAPHIE

    C'est bien qu'il apprenne tout cela, mais est-ce qu'il apprend tout tout seul?
    Quand il est en fugue, au départ, il fait comment pour faire du piratage informatique, il s'en sort comment pour l'argent?
    (À moins qu'il ne se fasse prendre par la police trop rapidement pour avoir le temps de manger)

    Pour tous les événements en prison, il n'y a pas de caméra de sécurité? Témoignage des autres détenus?
    Il y reste combien de temps dans cette première prison?

    Pour St-James, ne pas oublier que ce n'est pas non plus une prison à sécurité maximale

    Pour le reste, c'est ok




Très belle fiche, deux trois trucs à ajouter/préciser, mais sinon, c'est une fiche agréable à lire et qui se tient bien.

______ _____ ____ ___ __ _
I am the left brain.
I am a scientist. A mathematician. I love the familiar, I categorize. I am accurate. Linear. Analytical. Strategic. I am practical. Always in control. A master of words and language.
Realistic. I calculate ecuations and play with numbers.
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Ewan Adler
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MessageSujet: Re: Ewan Adler (Terminée)   Lun 22 Avr - 10:39

Bonjour !

Alors :
— j'ai précisé que le crime informatique était la fraude à la carte bancaire et le montant de la fraude, en me fondant sur les news du FBI.
— j'ai rajouté quelques kilos et quelques détails dans la description (début du troisième paragraphe)
— j'ai rajouté deux paragraphes avant le dernier dans la description mentale et quelques phrases dans ce dernier paragraphe
— dans l'histoire, j'ai précisé la manière dont il harcelait tous les gens qui lui passaient sous le nez (professeurs et artisans-techniciens notamment) pour qu'ils répondent à ses questions
— pour l'argent en fugue, il me semble que c'est expliquer dans le paragraphe concerné : petits larcins, vols de voiture, prostitution
— mais j'ai précisé pour le piratage
— j'ai précisé comment il s'y prend petit à petit pour mettre sa vengeance en place et puis pour la suite, il me semble que le paragraphe sur ses jeux d'alliance situe les réactions des codétenus
— et le temps dans la première prison correspond à la durée d'incarcération indiquée au début, mais du coup, je l'ai reprécisé à au bon endroit dans l'histoire

Voilà !
En espérant ne rien avoir oublié et que ça convienne.
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Directeur Mayers
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MessageSujet: Re: Ewan Adler (Terminée)   Mar 25 Juin - 15:34

Je te valide.

______ _____ ____ ___ __ _

En cas de question ou problème, merci d'utiliser la Boîte à MP du Staff : ► Click ◄

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Ewan Adler (Terminée)

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